Je suis NicoCroft. Enchanté !
Enfant des années 90, geek moustachu, un peu trop sensible et légèrement tête en l’air.
J’ai grandi avec une PlayStation branchée sur la télé du salon, des jeux qu’on se passait sur le canapé, et des souvenirs qui comptaient autant que les pixels.
Ici, on parle de jeu vidéo comme on en parlait à l’époque : en prenant le temps, en racontant des anecdotes, en digressant un peu, et surtout en partageant. Pas de course au skill, pas de pression. Juste une manette, des histoires, et beaucoup de papote.
1996 : grandir avec ses jeux
Je suis né en 1996, une année assez particulière pour le jeu vidéo. Tomb Raider, Crash Bandicoot et Resident Evilsortaient à ce moment-là. Autant dire que j’ai grandi avec eux, et qu’ils ont profondément façonné ma manière de jouer.
Ces jeux-là m’ont appris l’aventure, la plateforme, l’horreur, mais aussi autre chose : prendre mon temps, explorer, recommencer, imaginer ce que le jeu ne montrait pas toujours. Quand on a grandi dans les années 90, on a appris à jouer sans tuto, sans vidéo explicative, souvent à l’instinct — et beaucoup à l’imagination.
Cette façon de vivre le jeu vidéo ne m’a jamais quitté.
Le jeu vidéo en famille, manette partagée
Avant de jouer, j’ai beaucoup regardé. Mes parents jouaient à Tomb Raider devant moi, fascinés par Lara Croft. Puis, très vite, je suis passé de spectateur à joueur. Et surtout, j’ai joué en famille.
Avec ma sœur, on se passait la manette en alternance. Sur Crash Bandicoot, chacun son tour après chaque mort. Sur Spyro, on explorait les mondes ensemble. Sur Little Big Adventure 2 ou Ape Escape, on avançait à deux, entre entraide, fous rires… et petits drames vidéoludiques.
Oui, j’ai aussi effacé plusieurs fois ses sauvegardes. Par erreur, évidemment. Enfin… la plupart du temps. Oups.
Ces moments-là ont ancré quelque chose de très fort : pour moi, le jeu vidéo a toujours été une expérience collective, vécue à côté de quelqu’un, même quand on n’avait qu’une seule manette.
Quand le jeu déborde de l’écran
Dans les années 90, le jeu ne s’arrêtait jamais vraiment. La console éteinte, l’imaginaire prenait le relais. Les mondes continuaient d’exister dans la tête.
Dans mon jardin, je ne courais pas après mon chien : je fuyais des loups, façon Lara Croft. Enfin… dans ma tête, surtout. En réalité, j’étais surtout NicoCroft poursuivi par un Labrador, ce qui reste une aventure, mais avec moins de slow motion.
Le jeu vidéo a toujours été pour moi un prolongement du réel. Un refuge, un terrain de jeu mental, un endroit où l’on pouvait vivre mille vies avant de revenir à la sienne.
Quand les mots rencontrent la manette
Très tôt, une autre passion est venue s’ajouter : l’écriture. Enfant, je réécrivais des manuels et des guides de jeux sur mon ordinateur. Adolescent, je me lançais dans mes premières fan fictions autour de Lara Croft. Elles existent toujours quelque part… et y resteront.
Mettre des mots sur les jeux a toujours été une évidence. Mon esprit a tendance à partir un peu dans tous les sens, mais le jeu vidéo a souvent servi de point d’ancrage. Et l’écriture, de moyen de canaliser tout ça pour raconter, transmettre, partager.
Captain Alban : partager une passion
À 14 ans, je rejoins l’équipe de Captain Alban, un site entièrement dédié à Tomb Raider. Pendant près de dix ans, j’y rédige articles, tests et dossiers, tout en animant et modérant une communauté de fans très active. Nous nous y sommes peut être déjà croisés !
Si ce nom te dit quelque chose, c’est probablement parce que tu y as cherché une soluce à un moment donné. Cette expérience a été fondatrice. Elle m’a appris à écrire pour les autres, à fédérer, et à faire vivre une communauté autour de souvenirs communs. Exactement ce que j’aimais déjà dans le jeu en famille.
Défendre le jeu vidéo, par conviction
En 2015, quelqu’un affirme que « les jeux vidéo rendent violents ». Pour moi, qui ai grandi, appris et rêvé grâce à eux, c’est un choc. Le jeu vidéo m’a surtout appris à coopérer, à réfléchir, à ressentir.
À partir de là, je comprends que parler du jeu vidéo, c’est aussi le défendre. Pas en criant plus fort, mais en racontant ce qu’il représente vraiment pour toute une génération.
De la passion au métier
Aujourd’hui, je suis rédacteur freelance, spécialisé dans le jeu vidéo. J’écris pour des médias, des entreprises du secteur et différents acteurs du gaming. Installé à Paris, j’ai notamment eu la chance de collaborer avec des événements majeurs comme la Paris Games Week.
Pouvoir transformer ces souvenirs de canapé, de manette partagée et de cartes mémoire en métier reste quelque chose d’assez fou quand j’y pense. Comme quoi, être un enfant des années 90 peut mener loin.
NicoCroft sur Twitch : comme à la maison
Depuis février 2025, je partage tout ça en direct sur Twitch. La chaîne NicoCroft, c’est un espace chill, orienté discussion, nostalgie et découvertes. On y revisite les jeux des années 90-2000 qui m’ont construit, tout en explorant leurs héritiers spirituels.
Les lives ressemblent volontairement à ces moments d’enfance : on joue, on parle pendant les chargements, on digresse, on partage des souvenirs. Et très souvent, on est interrompus par Milo, mon Labrador au caractère bien trempé, mascotte officielle (autoproclamée) de la chaîne. Il aboie, réclame de l’attention, et peut même être récompensé d’une friandise par les viewers. Oui, il a parfaitement compris le concept du stream interactif.
Une communauté inclusive et bienveillante
La famille Croft, c’est avant tout une communauté inclusive, bienveillante et ouverte. Un espace où chacun peut être soi-même, discuter, partager ses souvenirs et ses émotions sans crainte d’être jugé.
C’est une valeur essentielle pour moi, et elle guide tout ce que je fais en live.
Bienvenue dans la famille Croft
Si tu aimes le jeu vidéo pour ce qu’il te fait ressentir, si la nostalgie des années 90 te parle autant que la découverte, et si tu as envie de retrouver cette sensation de manette qu’on se passe sur le canapé, alors tu es clairement au bon endroit.
Installe-toi, prends la manette.
La famille Croft t’attend.

